2 Réponses

  1. Cher moine ruminant,

    Nos églises ne sont plus remplies à capacité comme du temps de ma jeunesse. C’était l’époque, rappelez-vous, du « hors de l’Église, point de salut ». Les gens allaient à la messe car ils se sentaient obligés et ceux qui n’y allaient pas étaient jugés sévèrement par les bons catholiques du temps.

    Aujourd’hui, les gens participent à la célébration eucharistique par amour de Jésus, par besoin de Dieu et aussi par plaisir d’entendre la Parole commentée.

    Entre l’Église de ma jeunesse et celle d’aujourd’hui, je préfère de loin la dernière.

    Mille mercis pour votre dévouement extraordinaire.

    Richard Dufresne

  2. Une homélie rassurante dans ce monde où le Mal semble l’emporter, si ce n’est l’avoir emporté. On reconnaît là, votre foi pleine d’espérance. J’avoue que personnellement, je me sens désemparée et non déconcertée devant l’hydre gigantesque qui couvre notre monde de son obscurité impitoyable et devant mon et notre impuissance à freiner son avancée. Il y a ce double sentiment de faire selon ses moyens là où l’on est, de marcher humblement avec notre Dieu mais en même temps, le désir de combattre et de vaincre cette Bête infernale, non pas seul bien sûr, mais tous ensemble. Les hommes qui désirent la paix et le Bien sont plus nombreux que ceux qui veulent nous rendre esclaves en nous privant de Dieu.

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